Antoine CoesensAntoine Coesens

Il rejoint la Compagnie Thomas Duchatelet en 2000 et participe aux créations de A perte de mémoire 2 et A perte de mémoire 4, La vie à un fil, Ils... Le secret, Les fenêtres qui parlent et reprend le rôle masculin dans Oh !, duo.

Après une formation à l’Ecole de l’Opéra de Marseille puis à l’Ecole de l’Opéra de Paris, il entre en 1990 au CNSM de Paris. Il obtient son diplôme de fin d’Etudes Supérieures en 1994. Lors de sa formation, il rencontre de nombreux chorégraphes comme Susan Alexander, Martin Kravitz, Peter Goss, André Lafonta, Christine Gérard… et participe à la création de Claude Brumachon Les Amants Gris, Contraste de Maguy Marin et Les Petites pièces de Berlin de Dominique Bagouet remontée par Bernard Glandier. Il suit également les masters classes de Carolyn Carlson, Viola Farber et Ricardo Sarcos.

En 1995, il participe à Tribali, création de la compagnie La place blanche de Josette Baiz. La même année il reprend un rôle dans La mémoire des Lombes de la compagnie Cazes. Il rejoint ensuite la compagnie Anonyme de Sidonie Rochon et participe aux créations de Leçon d’anatomie I et II. En 1997, il rencontre Gilles et Christine Schamber et participe à la pièce intitulée Le chant du loup, compagnie L’empreinte. Il est également interprète pour la Compagnie Nadine Ganase de Bruxelles dans Pianobook, Elsewhere et Umbellula pour la compagnie ABCZ de Jean-Yves Ginoux dans L’amour n’est jamais un accident de parcours. Il tourne au Portugal et en France aux côtés de Rui Horta, il participe notamment à la création LP/Pièces détachées. Depuis 2001, il danse pour la compagnie Les Caryatides de Cyril Viallon dans les pièces Traces enfouies sous le sable et l’opéra contemporain Là-bas peut-être.