Revue de presse


   
   
 
Medi 1 Sat
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Les carnets du Salon International de Tanger

Rencontre avec Thomas Duchatelet au Palais Moulay Hafid.

 
17 avril 2009
 
     
 

 

 
   
   
 
TV Gohelle >
 12 septembre 2008
 

 

 


 

Résidence de création à la MAC de Sallaumines

Entretien avec Thomas Duchatelet lors de la résidence de création d'Oculus à la MAC de Sallaumines.

 

 

 
 Radio Campus
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 19 janvier 2008
 

 


 

Oculus, le jeu chorégraphique

Un entretien exclusif avec Jean Paul Brédif et François Chalet à propos de Oculus, jeu chorégraphique, avec une délégation de la Chine, à l'occasion du dixième anniversaire de la Compagnie Thomas Duchatelet.

 

 

   
   
 
 La Voix du Nord
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 15 janvier 2008
 

 

 

« Pour Thomas Duchatelet, un nouveau pas décisif »

Thomas Duchatelet fête cette semaine, ses dix ans de création chorégraphique, son installation dans un labo de la Condition Publique au cœur du Pôle Danse. Objectif, s’y faire une place au soleil.

Dans la grande pièce blanchie, des ordinateurs occupent l’espace. Sur écran, graphisme et vidéo côtoient la danse. Ici, la technique expérimentale n’a pas déserté le laboratoire. Elle y vit même une seconde jeunesse avec des artistes polyvalents, révélateurs d’une époque, mixant arts et nouvelles technologies.
Le chorégraphe Thomas Duchatelet, résident récent de ce chaudron créatif, après des étapes maubeugeoise et villeneuvoise, est de ceux-là. Il a « la culture de la mobilité » et de la quête de sens dans tous ses états. Curieux et novateur, il aime explorer, et confronter. Il explique d’ailleurs son implantation roubaisienne, « comme un signal fort par rapport au Pôle Danse. »
Comme tous les danseurs, le Valenciennois Thomas Duchatelet a déjà vécu plusieurs vies, franchi des étapes importantes au gré d’une itinérance culturelle et de rencontres. […]
Depuis le solo Passage à l’acte, jusqu’au projet 2008 Trait d’union avec le Japon, Thomas Duchatelet n’a cessé d’être « attaché au mouvement, l’héritage américain », mais « de questionner la danse avec la volonté de l’expression ». De mettre en scène une danse à la fois « abstraite et charnelle », de « donner du sens au mouvement. » Créer, est pour ce littéraire, attaché à la « graphie du corps », influencé par l’architecture et le minimalisme, une démarche « conceptuelle avec le souci de la forme, du sens et de l’émotion. »

Brigitte LEMERY

 

     
 
 
France 3
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octobre 2006
 

 

 


 

 

Lille s'embrase sur les rythmes indiens

Le coup d’envoi du grand rendez-vous culturel de Lille 3000, baptisé "Bombaysers de Lille" et consacré à l’Inde, a été donné hier soir 14 octobre lors d’une grande parade festive, au cours de laquelle ont évolué quelque 1 400 danseurs.
Des groupes locaux — les fanfares de Harnes, de Wattrelos, de Lille-Fives, la compagnie Swing Gadgé ou la fanfare franco-belge du Vetex — ont adopté les tonalités indiennes et ont accompagné les rythmes des groupes Jaïpur Kawa Brassband et Gitan Doahd du Rajasthan, dans une partition Bollywood particulièrement endiablée. A deux pas, la compagnie La Salamandre prend un grand plaisir à jouer avec le feu : torches et autres objets enflammés illuminant les groupes de danseurs entraînés par les professeurs et chorégraphes de la métropole lilloise.

Lille 3000

Entre 0 (...) et l'infini
 
 L'indépendant du Pas-de- Calais
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 16 décembre 2005

Entre 0 (...) et l'infini
 

Une avant-première appréciée

"Entre 0 (...) et l'infini", la toute dernière création de la Compagnie Thomas Duchatelet, était présentée en avant-première au centre Daniel Balavoine samedi dernier. En s'appuyant sur la vidéo, la bande son et les jeux de lumières, les danseurs ont exprimé ce petit rien qui grandit et s'élance vers l'infini...

Annie BORDELAIS


lille 2004
 
 La Gazette Nord Pas-de-Calais
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 14 octobre 2004
 

 







 




L'incandescence de la danse

Au festival « Solo-Soli » de Maubeuge, un disciple de Pina Bausch enflamme les esprits avec des soli inspirés de sa dernière création, Pierre qui brûle. Victor Hugo disait que « vivre, c'est brûler ». Et si danser, c'était brûler ? Une question suggérée par le spectacle du chorégraphe lillois, Thomas Duchatelet.

Un spectacle où les danseurs vont au charbon, au sens imagé et littéral du terme, puisque c'est bien de charbon qu'il s'agit dans cette création du chorégraphe, devenu pour l'occasion apprenti alchimiste. C'est à l'image de cette pierre minérale que se déroule Pierre qui brûle, danse hésitante, brute comme le charbon, mais qui, au fil du temps, devient plus raffinée, aboutie, tel un diamant taillé dans la roche. De solo en solo, les danseurs tournent, cherchent, explorent. Puis le tiède minerai devient tout à coup charbon ardent et, de gestuelles assurées en impulsions corporelles libres, il évolue avec grâce dans des soli sensuels. Le ton est donné et, rapidement, le rythme s'accélère. A la fois flamme et feu, charbon et diamant, les danseurs évoluent avec force, souplesse et fluidité.

Dans un décor et des effets au profil simple, les vidéos et bandes-son de Jean-Paul Brédif prennent en charge l'autre dimension du spectacle : l'Afrique. Au cours de leurs différentes résidences à Kinshasa, Thomas Duchatelet et son magicien du son ont écouté les plaintes et les rumeurs de la capitale congolaise et en ont rapporté les images. Sans métissage mais jouant au contraire sur le décalage, Thomas Duchatelet confronte notre danse contemporaine occidentale à un contexte africain plus brut. L'Afrique donc, comme pays de matière. Un peu à la manière de Pina Bausch qui va de ville en ville pour rapporter des souvenirs qu'elle recycle tour à tour, Thomas Duchatelet a fait de Kinshasa sa ville muse. Soit une création lumineuse, pleine de grâce et de sophistication, qui vaut autant pour la performance de ses danseurs que pour l'invention du chorégraphe. Pierre qui brûle ou comment transformer un feu de charbon en feu d'artifice chorégraphique.

Catherine MAKEREEL


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